Marseille a fait la fête, après la victoire de la France sur l’Allemagne

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Jeudi 7 juillet 2016, le Stade Vélodrome a joué son rôle de douzième homme à la perfection. Bouillante, l’enceinte de l’Olympique de Marseille a vibré comme rarement et a permis à l’équipe de France de décrocher son billet pour la finale de son Euro, grâce à sa victoire sur l’Allemagne (2-0). La suite de la soirée n’a été que clameur. La cité phocéenne était en ébullition.

Avec notre correspondant à Marseille,Stéphane Burgatt

La nuit a été courte à Marseille, où les cordes vocales des supporters sont certainement amoindries après la demi-finale historique de la veille. L’explosion de joie au coup de sifflet final a été proportionnelle à l’enjeu : une place en finale d’un Euro à domicile.

Longtemps contrariante pour les Bleus, l’histoire footballistique franco-allemande a pris un tout autre tournant jeudi dans une demi-finale mémorable. Dans la fan zone marseillaise, ce sont plusieurs dizaines de milliers de personnes qui se sont sautées dans les bras spontanément sans être sûres de se connaître.

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u Stade Vélodrome et partout ailleurs, les cris et les chants (« on est en finale ! » ou encore « auf Wiedersehen ! » – « au revoir » à l’intention des supporters allemands) ont émaillé la soirée des supporters français.

Tout ce petit monde s‘est ensuite retrouvé dans les rues avec des fumigènes agités à la pelle. Une exubérance totale durant laquelle les supporters des Bleus ont cherché à escalader tout ce qu’ils pouvaient, des statues aux panneaux de signalisation, en passant par une camionnette de chantier.

Sur la route, la clameur était aussi visible entre les conducteurs debout sur leur klaxon et les passagers agitant leur drapeau aux fenêtres.

Heureusement, les supporters ne se sont pas encore jetés dans le vieux port ! Et pour cause, il faut en garder en réserve pour la finale de dimanche face au Portugal. L’occasion de confirmer ce bel élan sportif et de faire vivre une nouvelle soirée de fureur au peuple français.

La France en finale de l’Euro 2016, les Allemands tombent de haut

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Le football est un sport qui se joue à 11 et à la fin, ce n’est plus forcément l’Allemagne qui gagne. Les Bleus ont fait mentir le vieil adage. En phase finale d’une compétition majeure, ce n’était plus arrivé depuis 1958 ! Cela crée forcément des heureux, mais en Allemagne, chez les champions du monde en titre, la déception est grande.

Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

Ils y croyaient dur comme fer. La Mannschaft allait gagner, les champions du monde devaient l’emporter. Le réveil aura donc été dur. Sur les fanzones, certains sont partis désabusés avant la fin du match. Ceux qui sont restés jusqu’au bout, atterrés, le regard à terre, étaient groggy. Certains pleuraient, d’autres se consolaient mutuellement.

« Adieu le rêve de titre », résumait dès jeudi soir, à chaud, le quotidien populaire Bild Zeitung. Sur sa Une, ce vendredi matin, un jeu de mots, comme souvent : « Weini », « en pleurs », avec une photo de Bastian Schweinsteiger alias « Schweini », responsable du penalty transformé par la France.

« Vous êtes toujours champions du monde »

Un autre journal populaire se demande si après le Brexit, un éventuel « Löwxit », autrement dit un retrait du sélectionneur allemand Joachim Löw, est à l’ordre du jour.
De nombreuses réactions sur les réseaux sociaux aussi. Le ministère des Affaires étrangères, comme d’autres, rend par exemple hommage à la Mannschaft.

« Vous êtes toujours champions du monde », rappelle Frank-Walter Steinmeier, alors que le porte-parole d’Angela Merkel, restée à Berlin jeudi soir, félicite la France. Mais sur un plan moins sportif, un journaliste politique commente, conscient des critiques contre une RFA jugée trop dominante : « Pour l’Europe, c’est mieux que l’Allemagne ne remporte pas l’Euro. »

Ramadan meurtrier: le monde musulman constate les dégâts

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Flamme Médias

Le groupe Etat islamique avait promis des attentats pendant toute la durée du ramadan. A la veille de sa rupture, le bilan est sanglant. Après les terribles attaques ces derniers jours à Bagdad, à Istanbul et à Dacca, c’est l’Arabie saoudite qui est frappée. Trois attentats lundi 4 juillet, dont un à Médine, deuxième ville sainte de l’Islam. L’attentat-suicide a eu lieu près de la Mosquée du Prophète.

Deux ans après l’auto-proclamation de son « califat » le groupe Etat islamique a clairement changé de stratégie. Acculée en Irak et en Syrie, l’organisation terroriste a été contrainte de délaisser de vastes territoires. Sa guerre se joue de moins en moins sur le champ de bataille. Les jihadistes privilégient désormais les attentats-suicides.
Ce terrorisme sans frontière touche de nombreux pays.

■ Jordanie

Depuis le début du ramadan, le royaume hachémite a été frappé deux fois. Le 6 juin, les services de renseignements ont été ciblés dans leur propre bureau près d’Amman, la capitale. La seconde attaque a eu lieu deux semaines plus tard (le 21 juin) dans la région extrêmement sensible de Rokbane à la frontière syro-jordanienne. Un kamikaze du groupe Etat islamique a tué cinq gardes-frontière jordaniens.

■ Turquie

Le 28 juin, le triple attentat-suicide à l’aéroport international d’Istanbul a fait 45 morts. Cette attaque n’a été suivie d’aucune revendication mais les autorités turques ont tout de suite pointé la responsabilité du groupe Etat islamique.

■ Bangladesh

Dans le sous-continent indien, le groupe Jamayetul Mujahideen Bangladesh aurait prêté allégeance au « califat ». Ce groupe est passé à l’action le 1er juillet, au cœur de Dacca. Une prise d’otages qui s’est soldée par un carnage. Le bilan a fait état de 20 victimes parmi lesquelles 18 étrangers exécutés par balles ou à la machette.

■ Irak

L’attentat le plus meurtrier de ces dernières semaines reste celui de Bagdad. Le 3 juillet, plus de 200 personnes ont été tuées. Un camion frigorifique bourré d’explosif a servi de véhicule piégé. L’organisation EI a ciblé la rue de Karrada, dans un quartier commerçant de Bagdad. L’explosion hyper puissante a fait autant de dégâts qu’un bombardement. La rue a été calcinée. Les devantures des boutiques et des immeubles ont été soufflées sur des dizaines de mètres à la ronde. Cet attentat a plongé le pays d’un climat de profonde tristesse. Il a eu lieu deux jours avant la fin du ramadan et le début des célébrations de l’aïd.

■ Arabie saoudite

Le 4 juillet, le royaume saoudien a été secoué par trois attaques terroristes. L’un de ces attentats-suicide a été perpétré à Médine, deuxième ville sainte de l’islam après La Mecque. Le jihadiste a déclenché sa ceinture explosive près de la Mosquée du Prophète qui abrite également son tombeau et ceux de ses deux premiers califes. Dans le monde musulman l’indignation a été unanime, avec une condamnation très forte de la mosquée d’al-Azhar, en Egypte, considérée comme la plus haute autorité de l’islam sunnite. Vive réaction également de la République islamique d’Iran. Le plus important pays chiite a appelé à l’unité internationale et régionale contre le terrorisme.

■ L’organisation Etat islamique menace l’Europe et les Etats-Unis

Le 22 mai, plus de deux semaines avant le début du ramadan, le porte-parole du groupe EI, Abou Mohammed Al-Adnani, a lancé un appel au jihad. Il a exhorté les sympathisants de «l’Etat islamique » à faire du ramadan « un mois sanglant » pour les pays de la coalition internationale qui bombardent les bastions jihadistes en Irak et en Syrie. Les 12 et 13 juin, deux loups solitaires ont lancé des attaques meurtrières. D’abord à Orlando aux Etats-Unis, contre une boîte de nuit gay. Puis en France, à Magnanville, un couple de policiers a été abattu dans son domicile.

Dans les deux cas le mode opératoire a été similaire : les terroristes avaient prêté allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique et sont passés à l’action avec les moyens du bord dans un périmètre restreint. Aux Etats-Unis comme en France, ils ont commis leurs attaques à quelques kilomètres seulement de leurs lieux d’habitation. A l’occasion du ramadan de l’année dernière, le groupe Etat islamique avait également lancé ce même appel à l’intensification des attentats

Euro 2016: revivez la qualification du Portugal devant la Pologne

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Le Portugal est venu à bout de la Pologne à l’issue de la séance des tirs-au-but (5-3, 1-1 après prolongation) en quarts-de-finale de l’Euro 2016, ce jeudi à Marseille. Si les Polonais ont ouvert la marque dès la 2e minute par Lewandowski, les Portugais sont revenus au score grâce à Renato Sanches, leur jeune milieu de terrain de 18 ans. Revivez le match à travers les commentaires de

RDC: le 56e anniversaire de l’indépendance célébré en grande pompe à Kindu

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Drapeaux, banderoles, photos du président et militaires tirés à quatre épingles pour la revue des troupes. En RDC, c’est la fête de l’indépendance, la 56e. Et pour l’occasion, le président Joseph Kabila est à Kindu dans la province du Maniema, dans l’est du pays. C’est une première.

A Kindu, il y avait beaucoup de monde ce jeudi pour cette cérémonie dans la rue principale, le boulevard Patrice Lumumba, où se passait ce défilé. A la tribune officielle beaucoup de monde là aussi : le président Kabila, sa femme, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, les membres du gouvernement et devant, tous ces militaires qui défilaient, également des représentations de la province, de la société, de l’Assemblée provinciale.

Puis, autour du public, des militants surtout de la majorité avec les drapeaux des différents partis étaient visibles. D’ailleurs, ils le revendiquaient d’être de la majorité. « Pourquoi faudrait-il qu’il y ait une opposition ? A quoi cela sert ? », disaient ces militants, qui étaient donc massés autour. D’autres ont regretté un peu de ne pas pouvoir justement avancer, ils étaient derrière dans les ruelles environnantes avec leurs banderoles également. Ils n’arrivaient pas à atteindre cette avenue, cette tribune officielle pour pouvoir voir le président Kabila que tous ces militants de la majorité souhaitaient voir.

Un défilé militaire était organisé à Kindu pour marquer l’événement. ©

Vers l’indépendance économique

Pour les gens rencontrés ce matin cette cérémonie signifie d’abord le souvenir du sang versé pour obtenir cette indépendance. Beaucoup en ont parlé, beaucoup ont parlé de Patrice Lumumba justement pour dire que cela avait coûté à la République démocratique du Congo. Fiers d’être Congolais, fiers d’être nés au Congo, c’est ce qu’on pouvait entendre un peu partout.

Quand la question suivante apparaissait : qu’est-ce que vous pensez qu’il y a encore à accomplir pour réaliser l’indépendance du Congo ? Tout de suite venait l’idée de l’indépendance économique, de produire congolais et d’être absolument autonome vis-à-vis notamment de l’Occident, qui apporte tout au Congo. Donc une envie d’indépendance économique et sociale, c’est le sentiment aujourd’hui de la population de Kindu.

L’attentat à l’aéroport d’Istanbul commis par un Russe, un Ouzbek et un Kirghize

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Les autorités turques ont identifié ce jeudi les trois kamikazes qui ont perpétré le triple attentat de mardi soir, à l’aéroport d’Istanbul qui a fait 43 morts, dont 19 étrangers. Ces terroristes seraient d’après le gouvernement de nationalité russe, ouzbek et kirghize. L’attentat n’a toujours pas été revendiqué, mais la responsabilité du groupe Etat islamique a été mise en cause et la police turque a arrêté 13 personnes.

Avec notre correspondant à Istanbul,  Alexandre Billette

On ne connaît pas encore l’identité des 13 suspects arrêtés ce jeudi ni les chefs d’accusation qui pourraient être portés contre eux. La police a procédé aux arrestations à seize endroits différents dans la ville d’Istanbul, d’autres perquisitions auraient été menées dans la ville d’Izmir.

On connaît désormais l’origine des trois kamikazes de l’aéroport Atatürk mardi : il s’agit d’un Ouzbek, d’un Kirghize et d’un Russe. Ce dernier est originaire de la république du Daguestan ou de Tchétchénie.

L’enquête avance donc, le scénario de cette attaque se précise. Les autorités, de toute évidence, veulent aller vite, alors que les questions, voire les reproches se multiplient notamment dans la presse, quant aux failles des services de renseignements ou de la sécurité. Ce que nient les autorités, qui affirment depuis mardi qu’il n’y a eu aucune défaillance de leur part.

Entre 4 000 et 5 000 russophones au sein du groupe EI

La nationalité des kamikazes n’a pas été confirmée officiellement, mais l’Asie centrale et le Caucase sont des régions qui fournissent un contingent important de jihadistes au groupe EI, rappelle notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

Le russe est avec l’anglais et l’arabe, une des langues les plus parlées au sein du groupe Etat islamique. Car les ressortissants de Russie et des pays d’Asie centrale ex-soviétiques y sont très nombreux. Vladimir Poutine a évoqué le chiffre de 7 000, la plupart des spécialistes parlent plutôt de 4 000 à 5 000 jihadistes russophones. Leur élimination était l’un des objectifs affichés de l’intervention russe en Syrie.

« Il y a depuis les indépendances, donc depuis 1991, un renouveau de la pratique religieuse. Ce sont des populations qui ont été islamisées il y a plusieurs siècles et il y a eu des mouvements, des fondations, des écoles, des madrasas, un peu plus radicales que les autres, parfois financées de l’étranger par le Pakistan, par les Etats du Golfe. Mais ce qui ne mène pas forcément au jihadisme », explique Samuel Carcanague est chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste de l’Asie centrale. Les islamistes daguestanais et tchétchènes ont longtemps reconnu pour seule autorité le mouvement local de l’émirat du Caucase. Mais le mouvement, combattu par les forces de sécurité russe, a subi de lourdes pertes, et l’année dernière, le nouvel émir a prêté allégeance au groupe EI. Et en décembre dernier, le groupe jihadiste a revendiqué pour la première fois un attentat au Daguestan.

Les facteurs d’une radicalisation toujours plus grande

« C’est vrai que l’apparition de l’Etat islamique en Syrie et en Irak a un petit peu changé la donne, puisque ça a donné un but pour certains jeunes centre-asiatiques qui ont plusieurs motivations pour y aller, dont la religion. Mais ce n’est pas forcément le seul facteur. Il y a aussi la pauvreté, les frustrations sociales, les frustrations politiques, les persécutions religieuses aussi », ajoute le chercheur. En Asie centrale, l’islamisme radical est surtout présent dans la vallée de la Fergana, aux confins orientaux de l’Ouzbékistan, dans la zone frontière avec le Tadjikistan et le Kirghizstan, très pauvre, enclavée entre plusieurs chaînes de montagnes. Les salafistes du mouvement Hizb ut-Tahrir s’y sont implantés. Et une partie de la population, laissée pour compte, a peu à peu été séduite par le discours de l’organisation Etat islamique.

Samuel Carcanague note un troisième facteur explicatif : « désormais, il y a ce prétexte de lutter contre le jihadisme et l’Etat islamique qui sert aussi de prétexte à une répression encore un peu plus féroce vers les minorités religieuses, ce qui en fait vient alimenter encore un peu plus l’extrémisme. Donc c’est une sorte de cercle vicieux qui est assez dangereux pour la stabilité des régimes d’Asie centrale. »

 

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