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François Hollande votera Emmanuel Macron face au «risque» du FN

Au lendemain du premier tour de la présidentielle française, le président François Hollande a annoncé ce lundi 24 avril lors d’une allocution télévisée qu’il votera Emmanuel Macron le 7 mai lors du second tour qui l’opposera à la candidate du Front national Marine Le Pen.

François Hollande avait promis au soir des résultats du premier tour de la présidentiellequ’il s’exprimerait rapidement. Promesse tenue. Dans une allocution depuis l’Elysée ce lundi après-midi, le président de la République a annoncé qu’il votera Emmanuel Macron, face au « risque » pour la France que représenterait une victoire de Marine Le Pen le 7 mai.

« La présence de l’extrême droite fait une nouvelle fois courir un risque pour notre pays », estime François Hollande. D’après lui, une victoire de la candidate du Front national et la sortie de l’euro qu’elle promet engendreraient une amputation du pouvoir d’achat des Français, tandis que les « mesures protectionnistes » qu’elle prône provoqueraient la suppression de milliers d’emplois. « Il y a donc à la fois le danger de l’isolement de la France, mais aussi de la rupture avec l’Union européenne », prévient François Hollande. « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire, pas davantage de se réfugier dans l’indifférence », affirme-t-il.

Comme lui, la plupart des ténors de la droite et de la gauche ont appelé à voter Emmanuel Macron. Ce lundi encore, le socialiste Arnaud Montebourg, soutien de Benoît Hamon, a annoncé qu’il se prononcerait en faveur du candidat d’En Marche! lors du second tour, appelant ceux qui l’ont soutenu à faire de même. Mais le chantre du « Made in France », candidat malheureux à la primaire à gauche en janvier, appelle Emmanuel Macron à « prendre en considération la France des oubliés et des perdants ».

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Attaque «terroriste» en plein coeur de Londres

 

Une dizaine de personnes au moins ont été blessées ce mercredi après-midi sur le pont de Westminster, après que de fortes détonations eurent été entendues aux abords du Parlement britannique dans le centre de Londres. Scotland Yard évoque uneattaque « terroriste »

Il y a deux événements séparés. Dans l’enceinte du Parlement, un policier aurait été poignardé et l’assaillant aurait été atteint par des tirs de la police, selon David Lidington, le dirigeant de la Chambre des Communes. La Première ministre britannique, Theresa May, est saine et sauve, a annoncé un porte-parole, sans dire si elle se trouvait au Parlement lors de l’attaque.

L’autre incident s’est déroulésur le pont de Westminster où des tirs ont été entendus et où un véhicule a roulé délibérément sur des passants. On compterait au moins une dizaine de blessés selon des témoins. Les victimes sont actuellement soignées sur place par les services de secours avant une possible évacuation.

Selon les premiers éléments, la police britannique évoque une attaque « terroriste ». « Des policiers, et notamment des policiers armées, restent sur place et nous traitons (ces faits) comme un incident terroriste jusqu’à preuve du contraire », a dit la police dans un communiqué.

Syrie: malgré le cessez-le-feu, les combats font toujours rage

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Les combats continuent en Syrie, malgré le cessez-le-feu décrété la semaine dernière, notamment dans la localité rebelle de Wadi Barada, à une quinzaine de kilomètres de Damas, particulièrement stratégique puisqu’elle abrite les ressources en eau qui alimentent la capitale. Sur un autre front, à Idleb, dans le nord-ouest du pays, plusieurs raids ont frappé, mardi 3 janvier, des jihadistes du Front Fateh al-Cham, l’ex-branche syrienne d’al-Qaïda.

Avec notre correspondant à Beyrouth,  Paul Khalifeh

L’Observatoire syrien des droits de l’homme parle de 25 morts, la télévision panarabe al-Mayadeen, proche de Damas, avance, quant à elle, un bilan de 40 victimes.

Les raids ont visé l’un des sièges les plus importants du groupe en Syrie, dans la localité de Sarmada. Les avions ont effectué plusieurs passages et attaqué aussi un check-pointdu groupe jihadiste. L’ancien Front al-Nosra a accusé dans un message sur l’application cryptée Telegram les avions de la coalition internationale, dirigée par les Etats-Unis, d’avoir mené les bombardements.

Dans un tweet, l’opposant syrien Bassam Jeara a accusé des groupes rebelles, qu’il n’a pas nommés, d’avoir « trahi » Fateh al-Cham en fournissant à la coalition internationale les coordonnées des positions visées par les raids. L’ancienne branche d’al-Qaïda est exclue du cessez-le-feu garanti par la Russie et la Turquie. Le groupe a d’ailleurs rejetéla trêve en vigueur depuis le 29 décembre.

Son « émir » à Wadi Barada, à 18 kilomètres au nord de Damas, a reconnu la responsabilité de son groupe dans l’interruption de l’approvisionnement en eau de Damas et de ses environs depuis le 22 décembre, privant quatre millions de personnes d’eau courante. De violents combats se déroulent dans ce secteur, où l’armée syrienne tente de reprendre la source d’al-Fija, qui alimente la capitale.

« Il y a eu des attaques contre cette région (tenue par l’opposition) ; à cause de ces attaques des infrastructures ont été détruites. Il y a eu des morts et des blessés.
Lorsque je parle d’infrastructures, ce sont des infrastructures de base. Al-Fija, la source d’eau potable qui alimente Damas, est complètement détruite. L’eau s’écoule dans la nature et c’est la panne sèche à Damas
», atteste Tariq Al Dimashqui, militant de l’opposition, dans la Ghouta orientale. Un secteur lui aussi visé par des offensives : les forces du régime progressent vers deux villages, Mayda-ani et Hazrama, deux fiefs rebelles.

« Ce cessez-le-feu va subir le même sort que les autres »

Ces affrontements font dire à l’opposant syrien Abdulahad Astepho, vice-président de la Coalition nationale syrienne, que ce cessez-le-feu est en train de connaître le même destin que ses prédécesseurs. « Malheureusement, c’est comme les autres trois cessez-le-feu précédents. Cela commence bien, il couvre plus ou moins 80%. Et puis, au fur et à mesure avec le temps, finalement, les violations de cessez-le-feu continuent. Et malheureusement, ce cessez-le-feu va subir le même sort que les autres. »

Il déplore un manque de contrôle qui ne permet pas de garantir son respect par les différentes parties. « Déjà dans le texte de la résolution 2336, il n’y avait pas de mécanisme pour le contrôle proposé par les Nations unies ou les pays garants de ce cessez-le-feu. Je veux dire par là, la Russie et la Turquie. Il y a actuellement des contacts surtout avec ces pays garants, et les autres, pour voir s’il y a moyen de contenir un petit peu et essayer de contrôler toutes ces violations. Bien sûr, par le régime et ses alliés. »

L’élection de Donald Trump et la question de la coopération militaire en Afrique

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Une transition en douceur, c’est ce que Barak Obama, le président américain, veut désormais après l’élection de Donald Trump. L’actuel locataire de la Maison Blanche doit recevoir son successeur ce jeudi pour organiser le passage de relais. Plusieurs dossiers concernent spécifiquement l’Afrique comme l’immigration, l’économie, l’environnement, ou encore la coopération militaire.

Officiellement, les Etats-Unis ne reconnaissent qu’une seule base militaire en Afrique à Djibouti où 3 000 à 4000 hommes sont déployés. C’est le point de départ d’opérations contre les shebabs en Somalie, ou contre les pirates du golfe d’Aden. Evidemment, la présence américaine est beaucoup plus large. L’Africom, c’est le nom du commandement américain pour l’Afrique, dispose en fait d’un maillage très étroit, dans 45 pays africains, selon le département d’Etat.

Il s’agit parfois de simples conseillers de défense et parfois de véritables postes avancés. C’est le cas au Kenya, en Centrafrique, en Ouganda, mais aussi dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest comme au Sénégal, au Mali, au Niger et au Ghana. En résumé, l’armée américaine est présente à peu près partout en Afrique avec des moyens plus ou moins importants, et une importante capacité de déploiement, en cas de besoin.

Une présence récemment renforcée

Sous l’ère Obama, cette présence s’est renforcée. Notamment au Cameroun, où 300 militaires ont été envoyés il y a un peu plus d’un an pour lutter contre Boko Haram. Les militaires américains se limitent officiellement à des missions de formation et surtout de renseignement, au Cameroun et dans les pays du bassin du lac Tchad. Grâce à des drones, au moins deux selon une source sécuritaire camerounaise, et en collaboration avec la force française Barkhane, la Force d’intervention conjointe multinationale et, bien sûr, l’armée camerounaise.

Après l’élection de Donald Trump à la Présidence américaine, aucune déclaration officielle des autorités camerounaises. Mais un cadre du ministère de la Défense affiche sa confiance : « ils ont prévu de monter en puissance », assure cette source, qui cite même le projet de construction d’une base de maintenance pour l’aviation. Et de conclure : « je ne pense pas que cela va se desserrer, les intérêts américains dans la région sont supérieurs à quelques exigences de politique interne. Ils ne partiront pas de sitôt. »

Au Sénégal, avec qui les Etats-Unis ont signé un accord de coopération militaire il y a six mois, on ne trouve pas de base à proprement parler, mais des entraînements communs et surtout des moyens – non précisés – pour réagir très vite, en cas d’attaque terroriste par exemple.

Le Niger, hub régional

Enfin, il y a aussi le Niger, où le Pentagone a confirmé, il y a un peu plus d’un mois, la construction en cours d’une base aérienne pour déployer des drones. Elle est située à Agadez, pour un coût final estimé à 100 millions de dollars. C’est l’effort militaire américain le plus important en Afrique de l’Ouest et fait du Niger un hub régional clé des opérations militaires des Etats-Unis.

A Niamey, sur l’aéroport de Diori Hamani, la base française 101 accueille des forces américaines. Ici, l’opacité l’emporte et Niamey a déroulé en toute discrétion le tapis rouge à Washington. Combien d’Américains au Niger ? On ne sait pas. Une certitude, tout comme le 11 septembre, l’invasion du Nord Mali par des groupes jihadistes est un tournant avec notamment le renforcement du dispositif de surveillance avec des drones Reaper.

Elu en 2008, Barack Obama applique le « smart power », en français : la « puissance subtile ». L’Amérique tourne la page de la brutalité de l’administration Bush. Trump va-t-il faire du Bush? Le candidat a dit vouloir une guerre totale contre le terrorisme mais a critiqué tout interventionnisme. Le soutien au Niger et au Sahel sera-t-il maintenu, voire plus soutenue ?

Impossible pour le moment de savoir les conséquences que l’élection de Donald va avoir sur tout ce dispositif. Aucune déclaration précise n’a été faite sur ce sujet, pas plus que sur les autres d’ailleurs, pour le moment. Les propos isolationnistes de Donald Trumppeuvent le laisser craindre, mais ce n’est pas ce que pense un haut diplomate américain spécialiste de l’Afrique, pour qui l’armée américaine devrait vite rappeler au nouveau président les intérêts stratégiques de son pays.

A (re)lire : Quelle sera la politique africaine de Donald Trump?

Etats-Unis: rencontre entre Obama et Trump pour préparer la transition

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Barack Obama a accueilli Donald Trump à la Maison Blanche. Une rencontre officielle pour entamer la « transition réussie » souhaitée par l’actuel président des Etats-Unis. Les deux hommes n’ont jamais caché leur inimitié durant la campagne, Barack Obama n’hésitant pas à qualifier Donald Trump de « menace pour l’Amérique ». Mais désormais, le président sortant doit composer avec son successeur. Il l’a donc reçu dans le fameux Bureau ovale.

Donald Trump est arrivé à Washington dans son avion personnel, avant qu’une voiture ne le conduise jusqu’à la Maison Blanche. Une entrée discrète, à l’abri des regards des journalistes et de badauds qui s’étaient rassemblés sur les marches des immeubles les plus proches.

On ne peut que spéculer sur l’ambiance dans le Bureau ovale. Barack Obama a appelé mercredi les Américains à respecter le président élu et les institutions. Donald Trump a été très apaisant dans son discours de victoire, contrairement au ton agressif de ses meetings, rappelle notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio.

Mais comment oublier les remarques de Barack Obama, estimant dangereux de donner les codes nucléaires à un homme, « manifestement inapte à occuper les plus hautes fonctions », selon ses propres mots. Comment oublier Donald Trump, faisant huer un président démocrate « incompétent » par la foule, et sa promesse de revenir sur les grandes décisions de ses deux mandats.

Une « excellente conversation »

A l’issue de leur rencontre, les deux hommes se sont montrés quelques minutes, très souriants pour les caméras après 1h30 d’un entretien qu’ils ont tous les deux qualifié de cordial et productif.

Le président sortant a même évoqué une « excellente conversation », dans le ton de son premier discours mercredi après l’élection de Donald Trump. Il a promis de faire « tout son possible » pour la réussite du milliardaire. « Car votre succès sera celui du pays », a-t-il confié à son interlocuteur, soulignant l’importance de « de travailler ensemble, pour faire face aux nombreux défis qui nous attendent ».

Même son de cloche du côté de Donald Trump, qui s’est dit « impatient de travailler avec le président dans le futur » et de « recevoir ses conseils ». Selon le prochain résident de la Maison Blanche, les deux hommes ont « abordé toute une série de questions, certaiens agréables et d’autres plus complexes ». « Nous avons parlé près d’1h30 et pour ma part cela aurait pu se prolonger », a confié Donald Trump, qui s’est dit honoré de cette rencontre avec un président pour qui il a « beaucoup de respect ».

On sait que Barack Obama a demandé à son équipe d’être aussi professionnelle et accueillante que l’équipe Bush l’a été à son égard en 2008. Une équipe qui doit préparer aussi les prochains rendez-vous de Donald Trump avec la Maison Blanche. D’ici la fin de l’année, le milliardaire participera à des exercices de simulations depuis le Bureau ovale, pour se préparer à des situations de crise.

Mais ce rendez-vous n’était pas seulement celui de deux hommes politiques. C’est aussi la rencontre entre deux First ladies. L’actuelle première dame Michelle Obama a fait visiter les lieux à Melania Trump.

Allemagne: fusillade meurtrière dans un centre commercial à Munich

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Au moins huit personnes ont été tuées à Munich lors d’une fusillade dans un centre commercial. Un ou plusieurs assaillants ont ouvert le feu vers 18h dans le centre commercial Olympia dans le nord de la ville, non loin du stade olympique. Une importante opération de police est en cours, rendue plus difficile par la nuit. La police parle d’une « situation terroriste en cours

La police allemande pense qu’il y aurait trois tireurs, actuellement en fuite. Selon un porte-parole, « des témoins font état de trois personnes différentes avec des armes à feu ». La situation sur place demeure confuse. Sur Twitter, la police a fait part d’au moins dix blessés, dont plusieurs graves.

Toute l’agglomération bavaroise est placée en état d’alerte, avec la mobilisation de l’ensemble des « moyens disponibles », selon la police de Munich. Le ciel de la ville est sillonné par des hélicoptères. Toutes les lignes de transports en commun à Munich sont actuellement fermées et la gare centrale a été évacuée. Les rues sont désertes.

La population munichoise a été invitée à rester chez elle. Le quartier du centre commercial a été bouclé et les autorités continuent d’évacuer les gens qui se trouvaient à l’intérieur. Un appel a également été lancé aux internautes de ne pas diffuser de photos ni de vidéos de l’opération en cours. La police a tweeté ses recommandations dans différentes langues, en raison de la présence de nombreux touristes en ville.

Au moins huit morts

Selon un dernier bilan fourni en début de soirée par les forces de l’ordre, huit personnes ont été tuées dans la fusillade. Les chaînes de télévision allemandes ont montré des dizaines de véhicules de secours aux abords du centre commercial.

Selon des informations non confirmées, citées par le magazine Focus, un des tireurs se serait donné la mort d’une balle dans la tête. La police a dit s’employer à établir si un neuvième corps retrouvé sur le lieu des tirs était ou non celui d’un des agresseurs.

Ce que l’on sait de la fusillade

La fusillade a éclaté peu avant 16h TU dans un restaurant McDonald’s avant de se poursuivre dans une rue adjacente. Des témoins évoquent trois assaillants qui sont ensuite entrés dans le centre commercial situé près du stade olympique, dans le nord de la ville, selon une porte-parole de la police. Un employé se trouvant à l’intérieur du centre commercial Olympia a déclaré à l’agence Reuters qu’il y avait eu de nombreux coups de feu.

Le mobile de la fusillade reste incertain

Un porte-parole de la police a indiqué que les autorités suspectaient un acte « terroriste ». Le motif de la fusillade n’est pas connu mais elle intervient alors que l’Europe est en état d’alerte après plusieurs attaques jihadistes en France et en Belgique. La police de Munich a précisé dans la soirée ne pas avoir d’éléments établissant une motivation islamiste.

Le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, a déclaré que le mobile de la fusillade n’était pas clair pour le moment : « Le mobile de cet acte odieux n’a pas été complètement éclairci, nous disposons encore d’indices contradictoires », a dit le ministre des Affaires étrangères vendredi en fin de soirée. La chancelière Angela Merkel réunit un conseil de sécurité samedi matin.


CONTEXTE – Cette fusillade intervient quatre jours après l’attaque au couteau et à la hachemenée lundi soir par un Afghan de 17 ans dans un train de Bavière. Quatre voyageurs hongkongais ont été blessés à bord du train et le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué l’attaque menée par le jeune homme, qui a été abattu par la police.

REACTIONSLe président allemand Joachim Gauck s’est dit « horrifié par l’attaque meurtrière » de Munich dans un communiqué, en apportant sa solidarité aux victimes et à leurs proches. Le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière, a lui annoncé qu’il interrompait un déplacement en cours aux Etats-Unis pour rentrer en Allemagne.

Le président François Hollande a adressé vendredi soir un « message personnel de soutien » à la chancelière allemande Angela Merkel, au vu des événements de Munich, a indiqué la présidence. Le Premier ministre Manuel Valls a posté un tweet sur les réseaux sociaux dans lequel il exprime sa « vive émotion et solidarité totale avec le peuple allemand dans ce moment terrible ».

Le président américain Barack Obama a promis aux autorités allemandes « tout le soutien dont elles ont besoin pour faire face à cette situation ».

Votre passion pour «Pokémon Dieu» peut aider à financer votre organisme de bienfaisance préféré

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Êtes-vous passer vos heures d’éveil à jouer Pokémon Go? Bien sûr, vous êtes – et maintenant vous pouvez jouer pour une bonne cause.

bonne application sociale Charity Miles, qui amasse des fonds pour la charité par le suivi de l’activité physique d’un utilisateur, encourage les joueurs de Pokémon Go pour jouer le jeu tout en utilisant son application. Charity Miles dit succès viral du jeu mobile pourrait avoir un impact énorme sur les organismes de bienfaisance qui ont besoin de dons.

Il est une correspondance inattendue dans le ciel technologie – et il est une connexion Charity Miles remarqué utilisateurs faisaient de leur propre chef.

« Nous avons eu un grand choc [de miles] au cours du week-end, et nous ne pouvions pas vraiment comprendre ce qui se passait, » Gene Gurkoff, fondateur de la Charité Miles, dit The Huffington Post. « Et puis nous avons réalisé: Ce doit être des personnes utilisant Pokémon Go. »